
Installation photovoltaïque en toiture détenue et exploitée par Qanta, à Aigle (VD).
Le principal obstacle à la transition énergétique en Suisse n’est ni la technologie, ni l’argent, ni la volonté politique.
C’est la taille minimale des tickets d’investissement.
Une installation énergétique dans un bâtiment industriel représente de quelques centaines de milliers de francs à quelques millions, vingt-cinq ans d’exploitation s’appuyant sur des contrats long terme et des garanties solides. Un bon actif à détenir.
Aucun fonds d’infrastructure ne l’achètera. Ils investissent par dizaines de millions, et n’ont pas la capacité d’analyser un portefeuille de dizaines de petits actifs. Les financeurs de projets traditionnels non plus. Ils recherchent des actifs importants, pas des portefeuilles de projets répartis sur plusieurs régions.
Les investisseurs privés qui souhaitent s’exposer à l’infrastructure de transition énergétique peuvent accepter cette taille de projet mais ne trouvent pas d’opportunités. Ils passent souvent par une caisse de pension ou un gérant privé, qui en général investit dans un fonds de fonds qui lui-même investit dans les grands actifs d’infrastructure.Empilement de frais pour le client, pas de liquidité, durées longues, et in fine aucune idée de ce qu’ils détiennent.
Trop petit pour l’argent qui a la bonne durée. Trop long pour celui qui accepte la taille de l’investissement.
Les deux problèmes ont la même solution : raccourcir la chaîne de valeur, raccourcir l’horizon d’investissement sans toucher à la durée de vie de l’actif. Proposer aux investisseurs un investissement tangible: détenir des installations clairement identifiées par un site, un contrat, un consommateur. Pas une ligne dans une stratégie.
C’est ce que nous construisons chez Qanta.